Hôpital psychiatrique

Soumis par lionel le dim 17/07/2016 - 18:19
Convocation illégale par des policiers devant un psychiatre

Envoyer une personne en hôpital psychiatrique permet d'éviter aux accusateurs que leur victime se défende : devant un psychiatre, il n'y a pas d'avocat, pas de juge.

De même, le psychiatre ne va pas regarder si les faits dénoncés sont vrais ou faux, mais il y a de fortes chances qu'il trouve la personne qu'on lui amène présente des syndromes psychiques qui nécessitent son internement.

Une fois la personne internée, celle-ci est isolée dans une pièce sans aucune visite, durant des mois ou des années. À la différence de la prison, où les visites sont admises, la personne internée ne pourra plus rentrer en contact avec ses proches, pour les orienter vers tel ou tel dossier susceptible de le faire sortir. Il devient muselé, au bon vouloir de certains directeurs d'établissement.

Vous qui lisez cette page, si un de vos proches est actuellement placé dans un asile, contactez-moi, nous verrons s'il y a des similitudes entre nos dossiers.

Plusieurs articles sur le Net dénoncent ces pratiques. Vous pouvez lire celui-ci qui est édifiant (ouverture dans une nouvelle fenêtre).

 

Comment y échapper ?

Ne vous rendez jamais à ces convocations !

Si les policiers menacent de vous y contraindre de force, réfléchissez : comment justifierez-vous plus tard vous être rendu chez un psychiatre, vous préférez librement ou escorté de policiers ?

Si vous vous rendez seul, il y a de fortes chances que le psychiatre pense que vous êtes atteint d'un quelconque syndrome.

En revanche, si vous êtes conduit de force, vous pourrez toujours arguer que vos réponses devant l'expert étaient faussées à cause de votre arrestation. Si vous êtes interné, vos proches devraient plus facilement faire tomber la procédure.