Exemple concret

Soumis par lionel le dim 31/07/2016 - 15:02

Le but de ce site est de trouver des exemples similaires. Cependant, pour illustrer ce qui peut se passer, je dois détailler ma propre expérience.

À la fin des années 2000, début 2010, j'ai une affaire criminelle qui m'apparaît bloquée par certaines personnes au parquet. En avril 2014, j'appelle le ministère de la Justice, auprès duquel j'ai déjà un dossier ouvert. La conversation dure une dizaine de minutes, sans avancer. Je commets l'erreur à la fin de la conversation, de mettre en cause des franc-maçons au sein du parquet. Mon interlocuteur raccroche en me précisant qu'on va me répondre. Je n'ai rien reçu sauf le piège ci-dessous.

 

Le dimanche 11 mai 2014, alors que je suis seul à mon domicile, un homme éclate ma porte, fait quelques pas chez moi puis ressort. Je le suis. Il fait partie d'un groupe de 4 personnes. Mais exactement devant chez moi (photo ci-dessous), un homme et une femme dans une voiture avec une plaque d'immatriculation « administrative » (des policiers en civil) me disent qu'il ne s'est rien passé et ils n'interviennent pas (l'homme qui est rentré chez moi est pourtant à une trentaine de mètres).

Des policiers sont venus se mettre en planque lorsqu'on me défonçait la porte

 

Je sens le piège. Je demande la préservation de l'enregistrement vidéo, qui est conservé un mois. En vain. Même mon assureur (assistance juridique) a peur et refuse de m'accorder l'aide pour que je récupère l'enregistrement vidéo. Celui-ci est finalement effacé.

Convocation de la police chez un psychiatre

En octobre 2014, un brigadier-chef du commissariat me convoque chez un psychiatre. Je refuse de m'y rendre, je fuis temporairement la région, j'exerce des recours devant le tribunal administratif de Paris et le Conseil d'État, où je suis systématiquement débouté.

Je publie plusieurs vidéos sur Internet, j'écris un livre (téléchargeable gratuitement ; attention, il fait 500 pages et est assez indigeste à la lecture), une nouvelle plus accessible, je crée une page dédiée sur Facebook.

Tout ceci me confère une certaine protection : il ne peut plus m'arriver grand-chose, sinon mes proches feront buzzer afin de me sortir de prison ou d'hôpital psychiatrique. Je peux donc retourner vivre dans ma ville sans risquer d'être arrêté.

 

Aujourd'hui, j'ai la certitude que ce piège qui m'a été tendu l'a été pour d'autres personnes, qui, elles, n'ont pas eu la même chance que moi. Je dois aider ces innocents qui croupissent en prison ou dans des asiles.